PRODIG - Pôle de Recherche pour l'Organisation et la Diffusion de l'Information Géographique

Emilie GUITARD
Chargée de recherche
Campus Condorcet
Bâtiment Recherche Sud
5, cours des Humanités
93 322 Aubervilliers Cedex

emilie.guitard@cnrs.fr
Mots-clés thématiques
Nature
Végétal
Déchets
Ville
Gouvernance
Citadinité
Mots-clés géographiques
Cameroun
Nigeria
Zimbabwe


Thèmes de recherche

Thème 2 : Métropolisation, circulations et dynamiques urbaines
Thème 3 : Changements environnementaux et enjeux de société

Activités de recherche

En tant quanthropologue, je documente et interroge les relations à la nature dans plusieurs villes d'Afrique subsaharienne. De la gestion des déchets dans deux villes moyennes du Cameroun aux rapports aux arbres du centre d'historique d'Ibadan au Nigeria, en passant par les perceptions des changements environnementaux des habitant.e.s de la petite ville minière de Hwange au Zimbabwe, jassocie enquête ethnographique, méthodes issues de l'ethnoscience et collaborations artistiques sur le terrain pour appréhender les savoirs locaux sur la biodiversité urbaine, le rôle de la nature dans la définition des identités citadines ou encore la place accordée au végétal dans la gouvernance municipale à l'ère de la « ville durable ».

Dans le cadre d’une thèse de doctorat en Anthropologie de l’Université Paris Nanterre, soutenue en 2014 et intitulée « Le grand chef doit être comme le grand tas dordures ». Gestion des déchets et relations de pouvoir dans les villes de Garoua et Maroua (Cameroun), j'ai pu analyser pourquoi, dans ces villes moyennes du Nord et de l’Extrême Nord du Cameroun, on dit des « chefs », soit des détenteurs de l’autorité à l’échelle d’une famille, d’un quartier, de la cité ou autrefois d’un royaume, qu’ils doivent être « comme des grands tas d’ordures ». Les conceptions locales des excrétions corporelles, des objets déchus et des restes des activités du quotidien font en effet du contrôle et de la manipulation des déchets un élément majeur d’une « gouvernementalité » (Foucault) particulière. Celle-ci s’opère via des « techniques du corps » et des « techniques de soi » spécifiques autour du détachement entre soi, ses déchets corporels et ses possessions matérielles. L’analyse généalogique des discours et des pratiques de gestion individuelles et institutionnelles des déchets depuis la fondation des deux villes au XVIIIe siècle jusqu’au début du XXIe siècle, marqué par la privatisation de ce service public, a permis de saisir comment les tas d’ordures dans ce contexte peuvent être considérés comme de véritables « dispositifs de pouvoir » et le contrôle des immondices comme un instrument puissant de gouvernement de soi et des autres.

Dans la continuité de ces premiers travaux, j'ai poursuivi ma réflexion sur les interactions entre gouvernance urbaine et citadinité en Afrique subsaharienne en me tournant vers les rapports à la nature en ville dans ce contexte. En 2015, dans le cadre de l'ANR JCJC PIAF (Programme sur les Indicateurs Autochtones de la Faune et de la Flore), j'ai documenté les perceptions des changements environnementaux des habitant.e.s de la petite ville de Hwange (Zimbabwe), en bordure d’une aire protégée, à travers leurs connaissances de la biodiversité animale et végétale locales. Puis de 2015 à 2019, comme chargée de mission Recherche et directrice adjointe de l'IFRA Nigeria (MEAE/CNRS), j'ai pu amorcer de nouvelles recherches sur les savoirs sur et les rapports aux arbres des habitant.e.s du centre historique de la ville d'Ibadan (Nigeria).

Depuis 2019, je poursuis mes recherches comme chargée de recherche au CNRS (section 39) au sein de l'UMR Prodig, et depuis 2021 comme porteure de l'ANR JCJC INFRAPATRI "Savoirs et attachements urbains en Afrique subsaharienne (Bénin, Cameroun, Nigeria, Sénégal): identification et production d'un infra-patrimoine" (https://anr.fr/Projet-ANR-20-CE27-0011), en collaboration avec des chercheur.e.s en anthropologie, botanique, géographie, histoire et urbanisme et des artistes visuel.le.s et plasticien.ne.s du Bénin, du Cameroun, des Etats-Unis, de France, du Nigeria et du Sénégal.

En parallèle, j'ai développé depuis 2017 un intérêt pour les imaginaires africains et afro-descendants exprimés dans les productions artistiques et culturelles de masse (cinéma, littérature) et pensant notamment les villes africaines dans le futur. D'un point de vue méthodologique, je m'inscris par ailleurs dans les intenses réflexions en cours sur le développement des écritures alternatives en SHS et des collaborations entre chercheur.e.s et artistes sur les terrains d'enquêtes.

Reconnaissances scientifiques

  • Prix de thèse 2016 du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, pour soutien à la publication
  • Allocation de thèse MNRT 2007-2010, Université Paris X Nanterre

Participations à des programmes de recherche

  • 2021-2025 : co-définition, pilotage, animation et recherche de terrain à Ibadan (Nigeria) dans le cadre programme ANR JCJC INFRAPATRI « Savoirs et attachements au végétal urbain en Afrique subsaharienne (Bénin, Cameroun, Nigeria, Sénégal) : identification et production d’un infrapatrimoine »
  • 2016-2019 : définition, pilotage, animation et recherche dans le cadre du programme TREEBADAN « Savoirs locaux et rapports aux arbres remarquables de la ville d’Ibadan (Nigeria) », Institut Français de Recherche en Afrique du Nigeria (MEAE/CNRS), Ibadan, Nigeria
  • 2014-2018 : enquête ethnographique à Hwange (Zimbabwe) dans le cadre du programme ANR Jeunes Chercheurs « Programme sur les Indicateurs Autochtones de la Faune et de la Flore » (PIAF), coordonné par Anne Sourdril (LADYSS), France, Etats-Unis, Cameroun, Zimbabwe
  • 2010-2011 : participation au programme de recherche ADEME (« Déchets et société ») « Nouveaux regards sur les déchets », CREA/IREGE

Responsabilités administratives et scientifiques

  • 2021 à 2025 : Porteure du programme ANR JCJC INFRAPATRI « Savoirs et attachements au végétal urbain en Afrique subsaharienne (Bénin, Cameroun, Nigeria, Sénégal) : identification et production d’un infrapatrimoine »
  • 2021 à aujourd’hui : Membre du conseil scientifique du GIS Etudes africaines en France
  • 2021 à aujourd’hui : Membre du conseil de rédaction des Cahiers des études africaines
  • 2017 à aujourd’hui : Membre du conseil de rédaction de Terrain
  • 2019 à 2021 : Co-coordinatrice du blog de la revue Terrain « Carnets de Terrain »
  • 2015 à 2019 : Directrice adjointe de l’Institut Français de Recherche en Afrique au Nigeria (IFRA Nigeria), MEAE/CNRS

Enseignements en masters et écoles doctorales

  • 2019 à aujourd'hui : avec Amandine SPIRE (Université Paris 7), séminaire M2 « Dynamiques de l’urbanisation et des sociétés urbaines au Sud », Master DYNPED, Université Paris 1, France
  • Février 2019 : Masterclasse IFRA Nigeria/ENS Paris “Researching public space in African cities”, University of Lagos (UniLag)/University of Ibadan (UI), Nigeria
  • Juillet 2018 : Ecole d’été IFRA Nairobi/IFRA Nigeria/IFAS Johannesburg/CFEE Addis/IRD/INED “Combining sources in social sciences and humanities : fieldwork methods and practices”, Nandi Hills, Kenya
  • Juillet 2018 : Masterclasse IFRA Nigeria/SciencePo Paris/Columbia University “New forms of popular transports of goods and persons in Nigeria”, Aminu Kano Centre for Democratic Research and Training, Kano, Nigeria
  • 2016-2019 : Ateliers mensuels de formation à la recherche pour les jeunes chercheurs associés à l’IFRA Nigeria, University of Ibadan, Nigeria
  • 2013-2014 : Séminaire Master « Etudes africanistes et des mondes arabes et musulmans », en tant qu’ATER au département d’Anthropologie de l’Université Paris Nanterre
  • 2007-2010 : Séminaire M1 « Anthropologie politique de l’Afrique », en tant que monitrice enseignante au département d’Anthropologie de l’Université Paris Nanterre

Publications

Directions d’ouvrages

  • GUITARD E., Van Beek W., 2017. Rites et religions dans le bassin du lac Tchad, Paris/Leiden, Karthala/ASC Leiden, 296 p.

Directions de numéros spéciaux

  • ARANGO L., GUITARD E. et LAVIE E., 2022. « Savoirs environnementaux et nature(s) en Afrique. Collecter, produire et analyser des matériaux de recherche », Sources, n°4
  • GUITARD E., Krtolica I., Monsaingeon B. et Rossigneux-Meheult M., 2019. « Les irrécupérables », TracésRevue de sciences humaines, n°37
  • GUITARD E., Milliot V., 2015. Propreté, saleté, urbanité, Ethnologie française, vol.153, n°3

Articles dans des revues internationales à comité de lecture

  • GUITARD E., 2018. Between Municipal Management and Sorcery Uses of Waste. Cameroonian Institutions Faced with “Sorcerers Covered with Refuse” (Garoua and Maroua), in L’Etat et les institutions face à la sorcellerie, S. Fancello et J. Bonhomme, Cahiers d’études africaines, vol. 3-4, n°LVIII, pp. 913-938
  • GUITARD E., 2017. The Sacred King as a Waste Heap in Northern Cameroon, in U. Mohan et J.P. Warnier, Journal of Material Culture, vol. 22, n°4, pp. 406-418
  • GUITARD E., 2017. Félicité d’Alain Gomis. Conter l’universel depuis un bar de Kinshasa, in Glissement de terrain, Terrain
  • GUITARD E., 2016. Le pouvoir en restes. Gouverner par les déchets au Cameroun (Garoua et Maroua), in Réparer le monde. Excès, reste et innovation, F. Joulian, Y.P. Tastevin et J. Furniss, Techniques et culture, n°65-66, pp. 386-389t
  • GUITARD E., 2016. De « ramasseurs d’ordures » à « commandeurs de la propreté ». Revaloriser le travail des déchets pour mieux régner (Garoua et Maroua, Cameroun), in Où va l’homo detritus ?, A. Jeanjean, S. Le Lay et O. Roueff, Mouvements
  • Milliot V. et GUITARD E., 2015. Introduction au thème. Les gestes politiques du sale et du propre », in Propreté, saleté, urbanité, E. GUITARD et V. Milliot, Ethnologie Française, vol.153, n°3, pp. 405-410
  • GUITARD E., 2015. « Est-ce que c’est ta voirie ?! ». Manipulations des déchets et contrôle des espaces collectifs à Garoua (Cameroun), in Propreté, saleté, urbanité, E. GUITARD et V. Milliot, Ethnologie Française, vol.153, n°3, pp.455-466.
  • GUITARD E., 2012. Le chef et le tas d’ordures : la gestion des déchets comme arène politique et attribut du pouvoir au Cameroun, in Parlements de la rue. Espaces publics de la parole et citoyenneté en Afrique, R. Banegas, F. Brisset-Foucault et A. Cutolo, Politique africaine, vol. 3, n°127, pp.155-177.

Contributions à des ouvrages collectifs

  • GUITARD E., à paraitre, « Tas d’ordures du chef, poubelle moderne et ville-cloaque. Le déchet et ses lieux dans les littératures d’Afrique de l’ouest et centrale », In Cirelli, B. Florin et L. Taieb, Au-delà du déchet. Littérature et sciences sociales en dialogue, Créaphis Editions, Grâne.
  • GUITARD E., 2017. “The Guiziga Bui Marva Kingdom. Diamare, Extreme North of Cameroon, Lake Chad Basin », In Aderinto S., Encyclopaedia of African Kingdoms and Civilization, Los Angeles, ABC-Clio, pp. 107-110.
  • GUITARD E., 2017. « Le grand tas d’ordures est un instrument pour faire vivre la chefferie longtemps ». Accumulations de déchets et royauté sacrée guiziga Bui Marva (Extrême Nord, Cameroun) », In Guitard E. et van Beek W., Rites et religions dans le bassin du lac Tchad, Paris/Leiden, Karthala/ASC Leiden, pp.99-118.
  • Van Beek W., GUITARD E., 2017. « Introduction. Image, espace et communauté », In Guitard E. et Van Beek W., Rites et religions dans le bassin du lac Tchad, Karthala/ASC Leiden, Paris/Leiden, pp.7-26.
  • GUITARD E., 2015. « « C’est pas le déchet, c’est le diamant ! ». Pratiques de récupération et gestion publique des déchets à Garoua et Maroua (Cameroun) », In Cirelli C. et Florin B., Sociétés Urbaines et Déchets. Eclairages internationaux, Tours, Presses Universitaires François-Rabelais, pp. 59-86.
  • GUITARD E., 2012. “Waste Disposal Authority”, In Zimring C. A. et Rathje W. L., Encyclopedia of Consumption and Waste : The Social Science of Garbage, Thousand Oaks, CA : Sage Publications, pp. 975-979.
  • GUITARD E., 2012. « Le fou, le génie, et le tas d’ordures : La passion des déchets comme marqueur de la déviance mentale dans une ville moyenne africaine (Garoua, Nord Cameroun) », In Rothmaler E., Tourneux H. et Tchokothe R., Man and Health in the Lake Chad Basin / L’homme et la santé dans le bassin du lac Tchad, Bayreuth, Rüdiger Köppe Verlag, pp. 91-108.
  • GUITARD E., 2008. « Les « eaux usées » : une catégorie pertinente pour les citadins de Garoua (Nord-Cameroun) ? », In Anne-Marie Guimier-Sorbets A.M., L’eau. Enjeux, usages et représentations, Paris, De Bocard, pp. 185-194.

Communications internationales avec actes

  • GUITARD E., 2022, « From Rosewater to Ilé-Ifé: Urban Futures in Africa Imagined from Nigeria”, workshop "Afr(io)futurism: Debates, Contestations, Interventions", University of Bayreuth, Allemagne, 18 et 19 février 2022.
  • GUITARD E., 2019, « De "la poubelle à la latrine". Le déchet et ses lieux dans les littératures d'Afrique de l'ouest et centrale », colloque « Au-delà du déchet. Littérature et sciences sociales en dialogue », Université de Tours, France, 19 au 21 novembre 2019.
  • GUITARD E., 2017. « Le grand tas d’ordures est un instrument pour faire vivre la chefferie longtemps ». Accumulations de déchets et royauté sacrée guiziga Bui Marva (Extrême Nord, Cameroun) », XVIe colloque du réseau Méga-Tchad « Religions, rituels et croyances dans le bassin du lac Tchad », University of Tilburg, Pays-Bas, 16-19 septembre.
  • GUITARD E., 2010. « Le fou, le génie, et le tas d’ordures : La passion des déchets comme marqueur de la déviance mentale dans une ville moyenne africaine (Garoua, Nord Cameroun) », XIVème colloque du réseau Méga Tchad, « L’homme et la santé dans le bassin du lac Tchad », Université de Bayreuth, Allemagne, 10 avril.

Communications internationales sans actes

  • GUITARD E., 2022, organisation et animation du panel « Relations to Plants as a Heritage from Below in African Cities » et presentation “Introducing INFRAPATRI, an interdisciplinary project on "knowledges and attachments to urban plants in sub-Saharan Africa”, 4th Biennial Conference of the African Studies Association of Africa, University of Cape Town, Afrique du Sud, 11 au 16 avril 2022.
  • GUITARD E. et V. HIRIBARREN, 2022, « Par-delà Le roi lion: comprendre et enseigner les relations à la nature en Afrique », colloque international « African Research Matters », Université Gaston Berger, Saint-Louis du Sénégal, 15 au 18 mars 2022.
  • GUITARD E., 2019. “Beyond Reclaim? Tension between Economy and Ecology in Waste Reclaiming at the Age of Capitalocene”, conference internationale Reclaiming Waste, Institut Français d’Afrique du Sud Recherche (IFAS Recherche), Johannesburg, Afrique du Sud, 5 et 6 novembre 2019.
  • CHAZAL C. et GUITARD E., 2019. “Looking for and learning from public spaces in African cities : insights from a one-day conference in Lagos”, 4th Lagos Studies Association conference, University of Lagos, Nigeria, 25 au 29 juin.
  • GUITARD E., 2018. “Of Forefathers, Mining Companies and Noxious Weeds. Environmental Changes, Urban Governance and Urbanity in Hwange Town (Zimbabwe)”, séminaire “Faces of the Cities”, IFAS/University of the Witwatersrand, CUBES, Johannesburg, Afrique du Sud, 9 février.
  • AYIMPAM S., BOUJU J. et GUITARD E., 2017. Panel “Cities, Public Spaces and Rejects: Encounters and Confrontations between Rurality and Urbanity », European Conference on African Studies, University of Basel, Basel, Suisse, 16 juin.
  • GUITARD E., 2016. “The Social Sciences of Garbage”, IFRA « PostCOP21 » conference « Waste in the City: Social Sciences Perspective on Lagos and Ibadan », Institute of African Studies, University of Ibadan, Ibadan, Nigéria, 11 avril.
  • GUITARD E., 2016. « Entre gestion municipale et usages sorcellaires des déchets : les institutions face aux « sorciers couverts d’ordures » (Cameroun) », colloque international de l’Anr EInSA « Face à la sorcellerie », EHESS, Paris, 19 juin.
  • GUITARD E., 2016. « Y aura-t-il des mangues à Noel ? Percevoir les changements environnementaux par la biodiversité urbaine à Hwange (Zimbabwe) », conférence de l’American Anthropological Association et de l’African Studies Association « Innovation, transformation and sustainable futures in Africa », Novotel, Dakar, Sénégal, 5 juin.
  • GUITARD E., 2015. « Contester par les déchets : dépotoirs et bennes à ordures comme objets de mobilisation à Garoua (Cameroun) », 6eme Conférence Européenne des Etudes Africaines, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris, France, 3 juillet.
  • GUITARD E., 2015. « Se jouer des déchets : récupérations et re-créations enfantines en contexte urbain nord-camerounais (Garoua et Maroua) », 2e congrès international de l’AFEA « Démesure », Université Toulouse-Jean Jaurès, Toulouse, France, 2 juillet.
  • GUITARD E., 2014. « Le sorcier couvert d’ordures : le recours aux déchets dans l’envoûtement au nord du Cameroun (Garoua et Maroua) », Colloque international « Le pluralisme (médical, religieux, anthropologique, juridique...) en Afrique : Le regard d’Éric de Rosny », Université Catholique d’Afrique Centrale, Yaoundé, Cameroun, 14 décembre.
  • GUITARD E., 2014. « « Le grand tas d’ordures du chef est un instrument pour faire vivre longtemps la chefferie ». Gestion des déchets et royauté sacrée des Guiziga Bui Marva (Diamaré, Cameroun) », XVIe colloque international du réseau Méga Tchad, "Religions, rituels et croyances dans le bassin du lac Tchad", Tilburg University, Tilburg, Pays-Bas, 10 septembre.
  • GUITARD E., 2014. “The trash pile neither speaks, hears nor sees, but what’s inside speaks, hears and sees” : waste management and religious subjectivation in North Cameroon”, colloque “The Bodily and Material Cultures of Religious Subjectivation”, Department of Anthropology, University College London, Londres, Grande-Bretagne, 5 juin.
  • GUITARD E., 2013. « La gestion des déchets en milieu urbain africain, un service public comme un autre ? Réflexions depuis Garoua et Maroua (Cameroun) », Rencontres des Jeunes Chercheur(e)s en Etudes Africaines, EHESS, CEMAF, Sciences Po Paris/CERI/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris, 4 juin.
  • GUITARD E., Sourdril A., 2012. Panel “Blue Funk, Green Anguishes: Disquiet and Uncertainty about Natural Objects”, 12th EASA (European Association of Social Anthropologists) Biennial Conference “Uncertainty and Disquiet”, Université Paris Nanterre, Nanterre, France, 21 mai.
  • GUITARD E., 2009. « Le leeda (sac plastique) à Garoua, Nord-Cameroun : un déchet propre ? », Colloque international de l’Association d’Ecologie Humaine Afrique (AHEA), « L’interface santé-environnement dans la ville africaine à l’aube du 21ème siècle : enjeux et perspectives », Ecole Normale Supérieure, Yaoundé, Cameroun, 3 décembre.

Communications nationales sans actes

  • BONDAZ J., CHATELET T., CHEVALME D., GUITARD E., GIVRE O., MORELLE M., NOVAK S., 2022, atelier « Une approche sensible du végétal en ville. Des recherches entre arts et sciences », A l’école de l’Anthropocène, Ecole urbaine de Lyon, Lyon, France, 24 au 30 janvier 2022.
  • GUITARD E., 2020, « Dessine-moi un arbre remarquable. Combiner ethnographie et dessin pour capter les atmosphères urbaines autour des arbres d'Ibadan (Nigeria) », journée d’étude « L’usage du dessin en sciences humaines et sociales, laboratoire Pléiade, Aubervilliers, France, 5 février 2020.
  • GUITARD E., 2011. « “Le tas d’ordures possède une grande connaissance, un grand savoir” : connaissances et pratiques de gestion des déchets en milieu urbain au Nord-Cameroun (Garoua et Maroua) », 1er Congrès de l’Afea (Association Française d’Ethnologie et d’Anthropologie), « Connaissances : No(s) Limit(es) », EHESS, Paris, France, 23 mars.
  • GUITARD E., 2010. « « Le tas d’ordures, c’est la richesse » : l’accumulation des déchets comme emblème de richesse et de pouvoir dans quelques chefferies de l’Extrême Nord du Cameroun », Congrès des Etudes Africaines en France « Recherches et débats : réinventer l’Afrique ? », CEAN-IEP, Bordeaux, France, 10 avril.

Ouvrages et articles de vulgarisation