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Programme " Précipitations tropicales "

Responsable

  • Rémy Roca, CR, LMD/IPSL

Participants

  • Jean Claude BERGES, PRODIG
  • Phillipe Chambon, LMD
  • Isabelle Jobard, LMD
  • Thomas Fiolleau, LMD
  • Marielle Gosset, IRD
  • Nicolas Viltard, LOCEAN
  • Rémy Roca, LMD

Mots clés

  • Précipitations tropicales
  • satellite
  • mesures micro-ondes
  • changement climatique

Thème de recherche

Présentation et objectifs du programme

La perspective du changement climatique nous questionne sur notre compréhension du cycle de l’eau et de l’énergie en zone intertropicale. Quel serait l’impact d’un réchauffement global sur les régimes de précipitations ? Par ailleurs les pluies tropicales, par leurs divers effets, restent un paramètre clé de gestion de l’environnement et affiner la connaissance de ce paramètre est un objectif important. Le projet Megha-Tropiques vise à contribuer à cet objectif en étendant le dispositif d’observation. Megha-Tropiques est un nouveau satellite indo-français qui emporte des capteurs pour mesurer les précipitations (MADRAS), la vapeur d’eau (SAPHIR, GPS-ROS) et le rayonnement (SCARAB). Ce satellite doit être lancé fin 2010 depuis le pas de tir de Satish Dawan.

Au sein de ce projet nous sommes impliqués dans le groupe de spécification des produits de précipitation. Un objectif du programme est bien sur de fournir à la communauté internationales les mesures du satellite calibrées suivant les normes du projet PMM (Precipitation Measurement Mission) de la NASA. Mais il vise également à élaborer sur une base régulière des produits dérivés et faisant la synthèse de différentes sources d’information. Dans ce contexte nous espérons pouvoir diffuser, peu après la validation du satellite, des champs globaux de précipitation du même niveau que les produits GPCP ou 3B42.

Ce projet est une extension du programme PrecipAMMA du précédent quadriennal. Ce précédent projet, également mené en partenariat avec le LMD/IPSL, avait abouti à la spécification et au transfert en production opérationnelle d’une méthode d’estimation des pluies EPSAT-SG. Au delà d’une amélioration de cette méthode (extension du domaine de validité et correction des biais), l’approche actuelle est beaucoup plus large. Il s’agit d’une part de prendre en compte les différentes sources d’information et d’évaluer les erreurs d’estimation et d’autre part de caractériser l’ensemble des types de précipitations tropicales.

Principaux résultats Ce programme devrait apporter de nouveaux résultats aussi bien dans le domaine des méthodes de traitement que sur notre connaissances des phénomènes physiques. Bien évidemment les caractéristiques géométriques du capteur MADRAS en font un instrument tout à fait novateur. Mais également le volume de données disponibles, l’extension du dispositif de validation sol et l’exigence des contrôles de qualité amènent à une conception radicalement différente des méthodes de traitement en télédétection.

L’impact majeur est cependant attendu dans le domaine de la climatologie tropicale, l’approche du phénomène étant à la fois globale et multi-scalaire. Un effort particulier sera fourni sur les questions de réduction d’échelle. Cet aspect est important pour restituer l’information à une échelle compatible avec l’analyse des impacts sociétaux. D’autre part le couplage des mesures micro-ondes avec le suivi systématique de la nébulosité devrait permettre des avancées significatives sur la typologie de la convection. Nous envisageons à terme de reconsidérer la relation entre modélisation et observation. Est-il prématuré de considérer que des méthodes d’assimilation puissent être efficientes sur les précipitations tropicales ?

Début 2010 nous avons déjà publié six articles dans des revues internationales. Certains décrivent des algorithmes nouveaux, d’autres font le bilan d’expériences. Mais le plus innovant est peut être celui reliant les incertitudes de mesure à des considérations d’échelle ou d’échantillonnage et au moins ce résultat mériterait de diffuser dans d’autres branches des géo-sciences.

Bilan quantitatif des publications

Articles 6
Communications 22

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Durée : 2009-2012

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